Les solutions pour limiter et compenser l’impact environnemental des chantiers
Avant même les travaux, des études déterminent la solution la moins impactante. Lorsque l’impact est inévitable, des mesures de compensation écologique sont mises en place sur le long terme, sous contrôle de l’État, avec plantations et restauration de terrains.
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Dans certains cas, des milliers d'arbustes sont plantés pour compenser l'impact d'un projet.
© VINCI AutoroutesLorsque des impacts subsistent, des actions de compensation sont obligatoires. Cela se traduit par des opérations concrètes sur le terrain, comme l’explique Sarah Corpard : « On va acheter des terrains considéré comme dégradés par les écologues, on va replanter des haies, on va retirer les déchets, suivre ces terrains pendant 30, 50, voire 99 ans pour vérifier si on a bien obtenu notre plus-value écologique. »
Ces dispositifs sont strictement encadrés et suivis dans la durée, précise-t-elle : « Tant qu'on a pas obtenu nos gains écologiques, les services de l'État nous impose d'aller compléter les travaux, voire compléter notre base foncière pour bien vérifier qu'on a bien compensé notre impact lié à la construction du nouveau projet. »
Un exemple récent illustre ces engagements : en 2023, lors de l'élargissement de l'A10 au Nord d'Orléans, ce sont près de 80 000 arbres et arbustes qui ont été plantés aux abords des autoroutes A10 et A71.