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A75 : Pourquoi des risques de bouchons persistent entre Coudes et Issoire jusqu’à l’automne 2026 ?

Les bouchons qui reviennent sur l’A75 (Clermont-Ferrand / Béziers), notamment le vendredi soir en direction du sud, s’expliquent par un chantier en cours entre Coudes et Issoire dans le Puy-de-Dôme. La seconde phase, engagée sur le secteur depuis février 2025, doit se poursuivre jusqu’à l’automne 2026. Hors été, au moins une voie reste ouverte par sens, avec une limitation fixée à 70 km/h.

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A75 : Pourquoi des risques de bouchons persistent entre Coudes et Issoire jusqu’à l’automne 2026 ?
Sur l’A75, les bouchons observés en mai 2026 entre Coudes et Issoire, en particulier vers le sud le vendredi soir, s'expliquent par la présence d'un chantier de réhabilitation d'ampleur. L’opération concerne 11 kilomètres d’autoroute et a été découpée en deux phases : un premier secteur traité entre 2023 et 2024 et un second engagé depuis février 2025 sur la partie nord, entre Coudes et l’Aire du Val d’Allier, avec une fin annoncée à l’automne 2026.

Le programme vise d’abord à améliorer la protection de la ressource en eau. Il prévoit la création de 18 bassins d’assainissement, dont 16 dits « réduits » pour traiter une pollution accidentelle par temps sec, ainsi que la reprise du réseau d’assainissement de l’autoroute. L’autre volet porte sur la sécurité, avec la mise aux normes des postes d’appel d’urgence, la création de 18 refuges et l’élargissement de la bande d’arrêt d’urgence à 2,50 mètres partout où cela est possible.

Concrètement, au moins une voie de circulation est maintenue dans chaque sens. Selon les besoins du chantier, la circulation peut se faire uniquement sur voie lente, uniquement sur voie rapide, ou sur une chaussée basculée dans le sens opposé. La vitesse maximale est limitée à 70 km/h sur la zone de travaux. Aucune restriction n’est annoncée en juillet et en août, et les fermetures ponctuelles doivent se faire de nuit ou le week-end.

Le chantier représente un investissement total de 30 millions d’euros. La première phase, sur le secteur sud entre le PR25 et le PR30, a mobilisé 14 millions d’euros. La seconde, entre le PR19 et le PR25, est financée par l’État à hauteur de 16 millions. Le projet comprend aussi la restauration de 4,55 hectares de zones humides dégradées à proximité de l’Allier, avec un plan de gestion annoncé sur 30 ans.

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